LES PLANTES QUI FONT RECULER LE CANCER

Publié le 14 Août 2010

 

 

Revue Plantes & Santé

n° 103 - juin 2010

 

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d'après l'article du Dr Luc Bodin

 

Le cancer est un territoire réservé à la médecine conventionnelle. Pourtant les traitements traditionnels et en particulier la phytothérapie peuvent être d'une grande utilité. Voici ce que nous en savons aujourd'hui.

 

 

Donner sa juste place à la phytothérapie

 

Les traitements modernes sont basés en premier lieu sur la chirurgie, pour enlever le maximum , voire la totalité des cellules cancéreuses, de façon à ce que l'équilibre des forces dans l'organisme malade penche à nouveau en faveur du système immunitaire. La radiothérapie, l'immunothérapie, l'hormonothérapie et enfin la chimiothérapie viennent ensuite dans les protocoles de traitements.

Or bon nombre des produits utilisés en chimiothérapie sont issus de plantes. On peut ainsi citer le taxol (taxotère) qui provient de l'if et la vinblastine ou vincristine extraite de la pervenche de Madagascar. Ainsi, alors que la médecine conventionnelle refuse l'utilisation de la phytothérapie dans ses protocoles de traitements, elle utilise dans le même temps des dérivés de végétaux pour concevoir ses médicaments. Pourtant la phytothérapie offre une large gamme de plantes pouvant intervenir à tous les niveaux au cours du cancer. Il est temps de lui accorder une vraie place, en complément des traitements conventionnels.

 

 

L'action sur les troubles liés au cancer

 

La maladie cancéreuse induit un certain nombre de symptômes qui lui sont propres. Chaque problème peut souvent être résolu par un traitement naturel. Cela évite d'utiliser pour les petits maux des traitements chimiques souvent lourds en effets secondaires,

la fatigue qui touche 78 % des personnes atteintes pourra être traitée avec le ginseng, le guarana, la noix de kola, la spiruline, l'ortie... mais aussi le jus d'orge, les extraits de melon ou de grenade, la gelée royale...

l'anxiété et l'insomnie seront soulagées par la valériane, l'aubépine, lemélliot, la passiflore, l'Eschscholzia californica.

La déprime sera atténuée avec le griffonia, les acides gras oméga 3...

les nausées diminueront avec les draineurs hépatiques : desmodium, chardon-Marie, pissenlit, radis noir..

les cheveux seront reminéralisés avec le lithothamme ou la prêle.

La concentration et la mémoire seront améliorées avec le ginkgo, la noix et les huiles riches en acides gras polyinsaturés.

Les douleurs diminueront avec l'harpagophytum, le cassis, le saule blanc, selon les cas.

 

 

Apporter des nutriments utiles à l'organisme

 

L'organisme n'a pas les mêmes besoins nutritionnels pendant une maladie cancéreuse qu'à l'état habituel. Il convient de les combler afin de soutenir l'immunité générale, de maintenir l'ensemble du métabolisme de la personne. Ils seront apportés par une alimentation riche en légumes, fruits et crudités (de préférence biologique) ; car l'organisme lorsqu'il y a carence va se servir dans les réserves.

 

 

Réaction au moment de l'annonce de la maladie

 

quand une personne apprend qu'elle a un cancer, elle a le sentiment que sa vie s'écroule. Aussi avant même de songer aux traitements. Il est primordial de digérer ce chocs. A ce moment là les Fleurs du Dr Bach sont très utiles : prendre d'abord Rescure, le remède d'urgence, à raison de deux gouttes dans la bouche, à prendre aussi souvent que l'on se sent stressé ou angoissé. Ce même remède pourra aussi rendre de grands services au cours de la maladie pour soulager toutes sortes de peurs : peur d'arriver en retard aux consultations, de la souffrance, de la mort. L'élixir de Mimulus est également indiqué. Celui de Star de Bethléem calme l'émotivité.

 

 

Mieux supporter les traitements conventionnels

 

Il est bien connu que la chimiothérapie et la radiothérapie (mais aussi chirurgie, hormonothérapie...) présentent des effets secondaires variables mais pouvant être importants chez certaines personnes. En fonction des problèmes rencontrés, on fera appel à tel ou tel produits nature pour réduire les effets indésirables permettant ainsi de supporter les traitements, par exemple :

pour une chimiothérapie, il est conseillé de prendre

Desmodium, plante africaine réputée protéger le foie de l'agressivité des remèdes, elle permettra également de diminuer les nausées. Le chardon-Marie est une autre possibilité.

Maïtake (ou shiitaké) ce champignon japonais a une action stimulante sur la moelle osseuse. Il permet de maintenir le taux de globules blancs qui sont souvent abaissés par la chimiothérapie. A défaut il est possible d'utiliser Echinacea angustifolia ou Echinacea purpurea...

les huiles oméga 3 et 6 qui permettent de rendre les membranes cellulaires plus souples et perméables à la chimiothérapie. De plus ces huiles relancent la fabrication d'anti-inflammatoires naturels. Il est ainsi conseillé de prendre des huiles d'olive, de colza, de noix dans son alimentation, ainsi que du poisson gras de haute mer et de compléter avec de l'huile de bourrache et d'onagre (oméga 6) et de l'huile de périlla (oméga 3);

les pro-biotiques qui régénéreront la flore intestinal naturelle détruite par la chimiothérapie.

 

 

Mise en garde – précautions d'emploi

 

Certaines plantes peuvent avoir des interactions non bénéfiques chez une personne atteinte d'un cancer. Il faut ainsi être vigilant avec le curcuma pendant une chimiothérapie ou un traitement de phytothérapie. Dans le cas de cancer hormono dépendant, il est préférable d'éviter le soja, le yam et toutes les plantes contenant des phytohormones.

 

 

Rendre les traitements conventionnels plus efficaces -

Les pleins pouvoirs de la propolis

 

La propolis est une résine tirée des végétaux dont les abeilles se servent pour construire et réparer leur ruche. Elle contient plus de 300 substances actives. On connait ainsi ses vertus anti-bactériennes (équivalents à des antibiotiques), antivirales, antifongiques, anti-inflammatoires et antioxydantes. La propolis rend ainsi bien des services pour la réparation des plaies et des cicatrices chirurgicales, les ulcérations, les soins de bouches (en applications sur les aphtes et la candidose) et les infections de la sphère ORL. En cancérologie on a constaté chez l'animal qu'elle est directement active pour détruire les cellules cancéreuses et qu'elle permet aussi d'améliorer l'efficacité des traitements conventionnels.

 

 

Agir sur le terrain cancéreux

 

Quel que soit le stade du cancer, le traitement du terrain cancéreux en préventif ou en curatif est indispensable. Il permettra aussi d'éviter les récidives ou l'apparition de nouveaux cancers... Toutes les médecines traditionnelles sont unanimes à ce sujet, les travaux sur l'équilibre acido-basique du professeur Vincent l'attestent également.

Pour changer un terrain (et le rendre plus favorable à la guérison), il convient d'abord de changer les habitudes de la personne : que ce soit son mode d'alimentation, de vie, de pensée. Il est souhaitable de manger équilibré et bio, d'avoir une activité physique , de bien dormir, de savoir se détendre, méditer, résoudre d'anciens conflits...

Des traitements homéopathiques – Thuya, Hydrastis, Conium, Sulfur...) ainsi que des Poconéols qui interviennent aussi bien au niveau physique, que psychique et énergétique de l'être aideront à mener à bien ce changement.

 

 

Retrouver son chemin de vie avec les Fleurs de Bach

 

Pour le créateur des fameux élixirs de fleurs, qui a lui-même été atteint d'un cancer dont il a guéri, il était clair que « la maladie est le résultat d'un conflit intérieur entre l'âme et le mental». D'autres, depuis ont exploré cette piste expliquant la survenue d'un cancer par la disharmonie entre les aspirations profondes de la personne et les actions entreprises dans sa vie matérielle. Le cancer serait alors un appel pour que la personne reprenne son véritable chemin de vie ; celui pour lequel est est faite, celui auquel elle aspire dans son fort intérieur... Ainsi retrouver son vrai chemin de vie serait la clé de la guérison.

 

 

Éviter la rechute avec les Poconéol

 

Les Poconéols ou alcools de Poconé, sont des complexes de plantes amazoniennes diluées selon la méthode homéopathique et mis au point par un père franciscain au début du XXè siècle. On les utilise aujourd'hui dans le cadre d'un cancer pour mieux supporter les traitements mais aussi, après coup, pour drainer le terrain et éviter les rechutes. Les complexes 3, 4, 5 en particulier permettront de nettoyer l'organisme en évacuant tous les toxiques, métaux et médicaments. Ils stimuleront également le foie qui est souvent défectueux.

 

présentée par Dominique Bart

 

 

Rédigé par UCY

Publié dans #Santé-alimentation -

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Commenter cet article

Bruno 07/04/2017 15:22

Que signifie "être vigilant avec le curcuma" ?! ça ne veut rien dire ! est-il conseillé ou déconseillé ?

UCY 14/04/2017 19:58

Pour plus d'informations voir le site du Dr Luc Bodin auteur de l'article.
http://www.luc-bodin.com/medecine/#CANCER

valerie dupont 07/12/2012 16:45

Ces produits sont naturels, à base végétale, sans aucun effets secondaires. Leurs effets sont spectaculaires. Des centaines voir des milliers de personnes en ont profité alors que les grands
mandarins de la Science et les associations de lutte contre ces maladies graves continuent à claironner haut et fort qu’aucun traitement efficace n’existait ...?!

source:http://www.terre-cosmos.com/